Valérian : le retour du futuriste Luc Besson

Après Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec, Luc Besson revient avec une adaptation de la bédé Valérian. Un nouveau blockbuster qui lui permet de replonger dans son univers fantastique et de dégainer des effets spéciaux à couper le souffle. Par Aubane Lemaire

Valérian et Laureline sont deux agents spatio-temporels qui maintiennent l’ordre dans l’espace. Alors qu’une mystérieuse force radioactive se cache au cœur de la cité intergalactique Alpha et risque de la détruire, les héros unissent leurs forces pour sauver l’univers.

Des découvertes de talent

Pas forcément attendue au cinéma, l’ex-mannequin Cara Delevingne offre une bonne surprise au public par la justesse de son jeu. Elle incarne agréablement Laureline dans son rôle de femme indépendante au milieu de l’action, pimentée par les notes d’humour qu’elle ajoute dans sa relation avec Valerian. Dane DeHaan se révèle à son tour dans ce monde spatial et fantastique après sa grande transformation en bouffon vert dans le deuxième volet de The Amazing Spiderman. Il incarne un Valérian séducteur, courageux lorsqu’il s’agit de sauver l’univers et le peuple des Pearls, dont la planète a été détruite. Mais l’est beaucoup moins lorsqu’il s’agit de s’engager dans une relation.

Valerian Pearls - Culture Frenzy 2017
Les Pearls

Des décors grandioses à l’américaine

Comme à son habitude, Luc Besson entend donner au cinéma français les éléments des blockbusters américains. Outre la technologie de la motion capture (qui capte les mouvements d’acteurs réels et les convertit en 3D), les décors sont sublimes. Le peuple Pearls a pu bénéficier de ces deux techniques pour créer les êtres et leur monde rempli de paillettes, d’étoiles, de perles, de ciel bleu et de plages de sable blanc. Les détails de la station Alpha avec ses milliers de bâtiments et de vaisseaux volants montrent aussi un souci du détail pour rendre cette cité – où tous les peuples se mélangent – parfaitement crédible. On s’y verrait presque.

Un beau succès

Malgré des critiques mitigées, Valérian et la Cité des mille planètes reste un bon Besson, visuellement attractif et assez respectueux de la BD originale. Les 3 600 000 entrées françaises récompensent déjà le travail accompli. Seul bémol : certaines scènes traînent un peu en longueur, mais sont bien vite récupérées par des rebondissements.

Crédits photo : Europa Corp / Ben Mauro / L’escroc-griffe

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Publié par

Aubane — 23 ans — Diplômée d'une licence de journalisme de la City, University of London. Contributrice cinéma pour Culture Frenzy

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